Autoblog de Cyrille Borne

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Handy Linux 1.4 en trois minutes

Mon, 10 Feb 2014 09:10:27 +0000 - (source)

Je n’avais pas réellement évoqué Handy Linux d’un point de vue technique la dernière fois puisqu’il s’agissait d’un problème philosophique quant à un énième fork, je l’aurai bien fait mais la version 1.3 ne se virtualisait pas avec Virtualbox. Vous le savez je ne suis pas très courageux et je n’étais pas motivé pour sortir Qemu ou d’autres bricoles du genre, le problème est semble-t-il réglé avec la version 1.4 qui vient de sortir. Petit tour très rapide, en même temps il n’y a pas grand chose à dire ce qui est quelque part positif.

L’écran d’accueil est une véritable purge, il est confus même s’il part d’une bonne intention. Vous voulez accrocher quelqu’un et là c’est le pédagogue de métier qui parle, il faut le mettre en situation le plus rapidement possible surtout quand c’est explicite, il faut supprimer cet écran. J’aurai d’ailleurs pour ma part trouvé une combine pour éviter que l’utilisateur doive appuyer de façon systématique sur le bouton pour afficher le menu et j’aurai affiché directement le menu particulièrement explicite en permanence comme on le verra ci-après. En ce qui concerne l’aide en ligne on aurait pu imaginer la glisser directement dans un coin sur le bureau Xfce.

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Car en effet pour être explicites, les menus le sont, c’est propre, c’est simple, c’est tout simplement réussi et un utilisateur novice arrivera à trouver ses billes sans aucun problème.

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Ce qui est par contre plus gênant c’est le contenu, utiliser Linux pour accéder à Facebook, skype, youtube quelque part ça m’interpelle. La réponse je la connais, je vais vous l’écrire car c’est cela la force Bornienne de faire les questions et les réponses. Se passer de Facebook, se passer de Skype ou encore de Youtube c’est se couper du monde réel, le monde des autres, le monde des gens normaux qui utilisent ces services populaires, néanmoins on peut dès lors s’interroger sur l’utilité de poser un Linux si c’est pour faciliter l’utilisation de services propriétaires pires que Windows. Je n’ai pas parcouru le forum de Handylinux mais il faudra que l’équipe fasse une véritable réflexion pour que Handylinux ne soit pas qu’un simple facilitateur pour utiliser des logiciels propriétaires mais bien une introduction pour des gens sans connaissance à l’utilisation et à la compréhension des logiciels libres.

Points perfectibles :

L’utilisation de la passerelle de cups pour installer son imprimante, je souhaite bien du plaisir à un débutant sauf si l’on part du principe que derrière chaque utilisateur de handylinux se dissimule un administrateur de la machine ce qui serait une preuve de bon sens, à ce moment là il faut aussi rajouter des outils pour faciliter la prise de contrôle à distance et se lancer dans les documentations sur ssh, les modifications des règles de NAT dans les box etc …

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La page de lancement qui déboule sur une recherche dans Wikipedia ou Google alors que speed dial est installé même si ce n’est pas totalement illogique de faire référence au site d’entraide dédié, il y a assez d’espace non exploité sur le bureau pour créer des raccourcis.

handylinux08

En conclusion Handylinux tient ses promesses, une distribution facile d’accès pour les grands débutants. Néanmoins je considère qu’il y a deux points importants à perfectionner :

Arpinux comme on peut le lire ici dans ce sujet où finalement il ne fera pas de distribution Handylinux pour les enfants car il existe déjà d’autres travaux qui remplissent le job (Asri Edu ou Doudoulinux pour ne citer que les deux qui tiennent la route) a bien compris je pense la notion du fork de trop, ses interventions sont mesurées et pertinentes, on peut donc espérer qu’il fera les bons choix pour sa distribution, en tout cas je lui souhaite.


Alpha Protocol ou la poutre croisée de Mass Effect et de James Bond

Mon, 10 Feb 2014 07:00:33 +0000 - (source)

J’ai dû acheter Alpha Protocol à l’intermarché de Hérépian (Bédarieux) à moins de 5 €, pour le prix je ne me suis pas posé la question et je viens de le terminer ces jours-ci, une excellente surprise. On interprète le rôle de Mike Thorton un super agent dont on choisit le métier, ingénieur, espion, soldat etc … avec comme on le comprend des caractéristiques qui vont déterminer le gameplay, infiltration, maître des machines et des explosifs, gros bourrin qui cartonne tout au fusil. On est enrôlé de force dans un faction secrète américaine qui répond au nom de Alpha Protocol, une faction qui ne s’interroge pas quand il s’agit de se salir les mains.

Le début du jeu se situe au moyen orient, où l’on part à la recherche de missiles qui ont été volés, assez rapidement on se rend compte d’un problème de trafic d’arme entre les États-Unis d’Amérique sous l’égide d’un homme d’affaire couvert par le pays à la bannière étoilée. C’est lorsqu’on a fini l’intégralité des missions en pays Arabe et qu’on est sur le point de recevoir une tripotée de missiles dans la tête que Mike se rend compte qu’il a été trahi, et que le trafiquant d’armes compte pour faire envoler ses ventes créer une guerre froide qui malheureusement si elle est mal maîtrisée pourrait très bien tourner en troisième guerre mondiale. On va donc mener l’enquête, accomplir de nombreuses missions pour désamorcer les tentatives d’embrasement de la planète, comme essayer de déjouer un attentat terroriste ou l’assassinat d’un président, en Europe, en Asie et en Russie.

Alpha Protocol à l’instar de Mass Effect fait partie réellement des jeux dont vous êtes le héros, vos actions, les dialogues, les relations que vous entretenez avec les personnages, les choix que vous serez amené à faire vont avoir un impact déterminant sur le déroulement du jeu. Pour exemple, on a souvent la possibilité de tuer quelqu’un mais est-ce une bonne idée ? Ne supprime-t-on pas un allié, ou d’autres n’aurait il pas fallu les zigouiller ? Au niveau des parties d’action en elle même, on retrouve un équivalent encore de Mass Effect, c’est simple, on appuie sur E pour du corps à corps ou pour de l’élimination discrète, on utilise deux armes parmi quatre pour tirer dans le tas, des grenades et quelques autres gadget. On s’amuse, mais on s’amuse mal, j’ai pour ma part voulu jouer la carte de l’infiltration, j’ai fait les trois quarts au gros bourrin avec le fusil d’assaut, la majorité des phases de jeu étant bloquantes si l’on ne passe pas par la force brute.

Jamais lassant, dans un contexte original, un vrai pouvoir de décision qui implique le joueur, des répliques cinglantes, Alpha Protocol est une excellente poutre desservie il est vrai par des graphismes un peu vieillot et un gameplay d’action particulièrement perfectible, un bon pouvoir de rejouabilité de plus avec quatre fins alternatives.

Note de service : du fait que la compagnie a peut être fait faillite ou que les serveurs ont été coupés car le jeu date de 2010 (pour un jeu acheté en 2012 !!!), la procédure d’enregistrement n’a pas pu se faire en ligne. J’ai trouvé de mémoire car cela faisait plus de deux ans que le jeu est installé sur mon poste, une espèce de no-cd pour le jeu sur le site officiel de SEGA. Si ce patch légal n’était plus disponible, pour les gens qui ont acheté une version « boîte » vous seriez dans l’obligation de cracker un jeu que vous venez d’acheter, s’il est pas beau le monde des DRM !

alphaprotocol

 


CINEMA CINEMA…TCHI TCHA … 16 films

Sun, 09 Feb 2014 09:59:48 +0000 - (source)

En 2009 j’avais écrit le blues du trentenaire, où j’exprimais que d’un point de vue culturel, je pouvais dignement mourir, j’avais tout vu, tout entendu, et quasiment tout joué. J’ai l’impression et je ne pense pas que c’est le fait d’arriver à la quarantaine qui y soit pour quelque chose que le phénomène s’aggrave. A l’instar du jeu vidéo, le cinéma nous propose un même style de film en boucle, sans surprise, sans renouveau, sans fraîcheur. Eyjafjallajökull est l’exemple type du film raté, du film qu’on a vu, revu, qui n’apporte absolument rien au cinéma, à la comédie. Un couple divorcé interprété par Valérie Bonneton et Danny Boon qui se vouent une haine féroce, doit se retrouver au mariage de leur fille, seulement le problème c’est que le fameux volcan irlandais bloque tous les avions si bien qu’ils doivent prendre la route ensemble. La haine que les deux personnages se vouent les amène dans des situations totalement improbables et d’une violence rare, déplaisante. On évoque souvent la violence gratuite dans certains films, le volcan est une agression permanente pour les oreilles, pour les yeux, pour le cerveau, ça crie, ça crie beaucoup, cela devient rapidement insupportable. Très mauvais film, je n’a pas réussi à regarder jusqu’à la fin, quasiment deux millions d’entrées, je dis bravo.

levolcan

Toujours et exactement dans la même veine, le film ils ne sont rien mais ils deviendront les champions du monde, au début tout va mal mais à la fin tout va bien et surtout le racisme c’est mal. Gérard Depardieu et Atmen Kélif sont deux joueurs de pétanque qui vivent de petites arnaques. Alors qu’il est endetté jusqu’au cou, Depardieu décide d’inscrire Atmen Kélif qui possède un incroyable talent pour participer au championnat du monde et empocher la somme de 500.000 €. Il se trouve et la faute à pas de chance que l’équipe en place et notamment son entraîneur Daniel Prévot sont d’horribles racistes, oh la la qu’il sera difficile pour lui de réussir dans cette terrible épreuve et que d’événements surréalistes vont lui arriver. Les invincibles est une fable très très très naïve des temps modernes qui dénonce le racisme on l’aura compris, l’argent, la versatilité du monde parisien et qui encense bien évidemment l’amitié et les valeurs familiales. On ne peut pas dire que le film n’est pas réussi dans sa construction si classique mais il n’apporte absolument rien à ce qu’on a pu déjà voir.

invincibles

Denzel Washington et Mark Wahlberg sont deux truands qui font sauter des banques, ils font des marchés pour le moins douteux, et un jour ils font un gros coup, en fauchant une énorme somme d’argent chez des militaires. Ce qu’ils ne savent pas c’est que l’un travaille pour la police des stupéfiants et l’autre pour l’armée, ce qu’ils ne savent pas non plus c’est qu’ils ont été manipulés sur leur dernier casse et qu’ils sont abandonnés par leur hiérarchie. Ils n’auront pas d’autre choix que de s’allier mais cette fois du bon côté de la force pour restaurer la justice et retrouver leur honneur. 2 Guns est un classique du genre, un noir, un blanc, un tandem de choc comme on a l’habitude d’en voir, ça fait des vannes à deux balles, ça fait les gros cow-boys. Pas mauvais, loin de là, du déjà vu, mais de la bonne action comme seul le cinéma américain sait en faire.

2guns

Dans le futur, ça va pas. Sur terre les gens ils sont trop pauvres, dans le ciel par contre ils sont blindés jusqu’à l’os dans une station spatiale appelée Elysium. Matt Damon est au milieu de tout ça, ancien voleur, il travaille à l’usine, et un jour c’est le drame, il est irradié jusqu’à l’os faute d’être blindé. Il n’a alors d’autre choix que d’accepter une mission suicide pour aller sur Elysium et se faire soigner dans une super machine qui soigne tout. Gros block buster à 100 millions de dollars, avec la moralisation classique à deux balles d’euros, les riches ils sont des méchants de corrompus, les pauvres ils sont pauvres et ils auraient droit à un meilleur mode de vie. De l’action, de bons effets, de nombreux éléments positifs dans l’ensemble mais une fois de plus l’éternelle sensation de déjà vu sans aucune surprise du début à la fin.

elysium

Jacques Gamblin et Olivier Marchal sont deux amis d’enfance, ils ont monté à l’âge adulte une boîte de nuit qui remporte un certain succès mais pas assez, ils ont besoin d’argent. Ils acceptent alors d’aller faire une livraison de drogue au Mexique à Carlo Brandt qu’on a connu pour être le méchant de Kaamelott, un homme avec une voix magnifique, une vraie gueule. Seulement les choses se passent mal et ils se font coincer par les stups locaux qui ne plaisantent pas. Olivier Marchal finit par craquer quand son compère se voit se faire enfiler une perceuse dans l’oreille. De cet épisode leur amitié ne se relèvera jamais, Jacques Gamblin devient restaurateur, quand Oliviel Marchal continue dans le monde de la nuit, seulement un soir Carlo Brandt revient et les 10 ans qu’il a passés en prison Mexicaine l’ont particulièrement aigri. Durant une nuit en attendant le jour (le jour attendra), ils vont fuir les gens qui les poursuivent, se battre et se défendre, jusqu’au dénouement. CE FILM EST SPONSORISE PAR LE MILIEU DE LA NUIT PARISIEN aurait dû être rajouté en sous-titre, c’est trop d’ailleurs, comme Olivier Marchal qui joue systématiquement le même rôle, c’est prévisible au possible, c’est manichéen à souhait, ça se laisse tout de même regarder dans l’ensemble. lejourattendra

Intriguant ce jeune et jolie, ou l’histoire de cette lycéenne qui se lance dans la prostitution. Ce qui est intriguant c’est que même si le film dénonce bien évidemment ce monde de luxure que représentent les hommes, vilains, vieux, pas beaux et pervers qui abusent des jeunes filles, que le film est présenté de façon particulièrement crue, la psychologie de la jeune fille n’est pas claire. Comprenez que du début à la fin du film, alors qu’elle a de l’argent, qu’elle n’a pas de raisons de se prostituer, qu’elle n’est pas en conflit par exemple avec sa mère, elle se prostitue. On s’en rend d’autant plus compte lorsqu’elle est découverte et qu’elle tient impérativement à récupérer son argent. Pas vraiment moral, ne cherchant pas à l’être, bien joué, à voir.

jeuneetjolie

La grande boucle s’inscrit dans la même catégorie que les invincibles c’est à dire le gars en qui personne ne croit mais qui gagne à la fin. Clovis Cornillac qui est certainement l’un des plus mauvais acteurs du monde et qui n’a qu’une seule façon de jouer dans son répertoire est un passionné de cyclisme, un vrai fou. Un jour sa vie déraille (déraille, chaîne de vélo, oscar du jeu de mot 2014), il perd son travail, sa femme le quitte, il décide de faire le tour de France avec un jour d’avance sur les participants en solo. Son initiative devient de plus en plus populaire, supporter, sponsors etc … Bien sûr le film dénonce une fois de plus l’univers corrompu du cyclisme mais l’ambiance est particulièrement joviale, si bien qu’on se laisse prendre notamment par la présence de guests de la mort comme Michel Drucker ou Raymond Poulidor et Laurent Jalabert.

lagrandeboucle

Riton Liebman qui comme son nom l’indique est belge, vit d’une façon particulièrement simple son auto école et le standard de Liège dont il est un des plus fervents supporter. Un jour il voit débarquer Léa Drucker une très très mauvaise conductrice qui vient passer son permis. La relation va être un peu complexe, la jeune femme a été abandonnée à l’âge de 7 ans dans un stade de football et voue une aversion totale à ce sport. Il commence alors à jongler entre sa vie de supporter, sa véritable dépendance (je suis supporter du standard) et sa vie amoureuse avec quelqu’un qui ne veut pas entendre parler de foot. Pas si amusant que ça, car les mensonges dans lesquels tombe le personnage principal ne sont pas sans rappeler ceux que peuvent fournir les drogués ou les alcooliques, au point de s’inscrire aux alcooliques anonymes pour en finir avec sa dépendance footballistique. Comédie assez originale, bien jouée, un très bon Jackie Berroyer, une Léa Drucker égale à elle même ce qui est plutôt positif et un Riton Liebman que je ne connaissais pas et qui mérite d’être connu.

Je Suis Supporter Du StandardAlors qu’il est tranquillement avec sa petite famille en voiture au beau milieu d’une grande ville Brad Pitt se fait attaquer par une armée de zombis. Comme il est un super agent ça ne lui pose pas de problème particulier, et il se fait exfiltrer sur un paquebot militaire où on lui apprend que tout ne va pas très bien puisque sans raison particulière les zombis attaquent le monde. Il va donc partir enquêter sur toute la planète pour comprendre l’origine de l’attaque et régler le problème car c’est Brad Pitt. World War Z n’est qu’un film de zombis avec un budget colossal et Brad Pitt c’est un peu comme si on vous présentait un hamburger cuisiné par le gagnant de top chef, ça doit être meilleur. Et pourtant en terme d’originalité c’est quasiment le degré zéro du film de zombis, les attaques de masse, on se jette sur les gens et on bouffe tout le monde. La différence ici c’est la dynamique des zombis qui ne sont pas lents et qui traînent des pieds mais bien au contraire galopent comme des lapins pour former des pyramides gigantesques dans des effets spéciaux assez impressionnants. Bien fait, pas original, la machine fonctionne, à voir.

worldwarz

Nous sommes au japon en 39 – 45 et Wolverine (le combat de l’immortel) qui est joyeusement immortel se retrouve prisonnier des japonais. Mais quel est donc ce grand champignon atomique dans le ciel ? C’est la première bombe atomique qui tombe, à ce moment là il sauve un soldat japonais un peu meilleur que les autres. On retrouve notre héros dans nos années, il a tout quitté car il en a marre d’avoir tout le monde qui crève autour de lui et notamment Jean Gray dit le phénix, la femme qu’il a aimé. Son passé refait surface et il est convoqué au japon pour retrouver l’homme qu’il a sauvé plus de 50 ans plus tôt, celui-ci va rendre l’âme et veut revoir son sauver avant d’aller retrouver un monde meilleur. Wolverine va se retrouver au sein d’un complot pas possible avec des sabres, des ninjas et des robots, la routine quand on se promène au japon. Moins captivant que le précédent, on joue beaucoup sur l’immortalité d’un Wolverine dépressif, suicidaire jusqu’à maintenant et qui pour la première fois se retrouve confronté à une véritable fragilité puisque celui-ci ne se régénère pas comme avant.

wolverine

Un homme surentraîné essaie d’entrer au service du président des états-unis d’Amérique mais on lui refuse le job, il est très très très déçu. Il profite toutefois de l’opportunité de rester au chômage pour faire visiter à sa fille passionnée par le président des états-unis la maison Blanche. Seulement comme des terroristes ont déjà vu le film la chute de la maison blanche, ils décident de refaire le même film. White House Down est réalisé par Roland Emmerich le philosophe à qui l’on doit entre autre The Patriot, Godzilla, independance day, comprenez le type qui fait des films d’action et de base. Le film vomit le patriotisme à tous les étages, avec un président des états unis trop balaise et plein d’humour qui ne sera pas le meilleur rôle de Jamie Foxx, Django quand même, avec un Channing Tatum jamais décoiffé et tout en muscle qui réussit à lui tout seul à démanteler l’intégralité d’un groupe terroriste à lui tout seul, on nage en plein dans le classique. Pourtant, je l’ai trouvé meilleur que son clone, je pense que l’attaque qui s’éternise y est pour beaucoup, ici tout va plus au but, est plus drôle, plus décomplexé. Un bon film d’action, sans plus.

whitehousedown

Mark Walhberg avant n’était rien et puis un jour une espèce de gourou proposant une méthode de développement personnel a fait de lui l’homme le plus convaincu du monde, il va réussir, il le sait, il le doit, il faut juste trouver l’opportunité. Seulement le problème c’est que la culture du muscle fait qu’il a quand même un gros pois chiche dans la tête ce qui fait qu’au résultat on a un tas de muscle, prétentieux, fou du rêve américain mais qui n’a en fait pas les capacités pour devenir riche. Il décide alors avec Dwayne Johnson un tas de muscle encore plus idiot que lui passé à la religion après des années de prison de kidnapper Tony Shalhoub pour lui voler sa fortune. Seulement quand on a rien dans la tête, les choses sont tout de suite plus complexes. No pain no gain est certainement l’un des films les plus originaux de l’année, admirablement joué par Mark Walhberg en type illuminé et obsédé par la réussite qui montre qu’il est capable de faire des rôles plus complexes que celui de Two Guns pour exemple, un Dwayne Johnson dit the rock très très bon dans son rôle de religieux qui frappe et qui sniffe de la coke, Tony Shalhoub alias Monk en véritable salopard obsédé par l’argent. La satire américaine est énorme, très bien menée, alors que le film dure tout de même deux heures, on reste accroché.

nopainnogain

La marque des anges est l’adaptation d’un bouquin de Jean-Christophe Grangé ce qui a donné pour ma part des films systématiquement confus, des histoires pas faciles à comprendre, c’est encore ici le cas. On a droit pour faire monter le buzz autour du film à la rencontre totalement surréaliste de Gérard Depardieu en vieux flic à la retraite et de Joey Starr en agent international. Les deux hommes se trouvent mêlés à la même enquête, une série d’assassinats où les gens meurent avec les tympans percés. Des nazis, du plus ou moins paranormal, un film extrêmement mal joué, sombre, totalement dispensable.

lamarquedesanges

Percy Jackson (La mer des monstres) a beau eu triompher des enfers et sauver le monde en évitant une guerre entre les dieux, il n’a accompli depuis aucune quête réellement probante quand la fille de Arès elle remporte tous les succès. Il s’interroge dans son camp de demi-dieu, et les choses ne s’arrangent pas quand il voit débarquer son demi-frère cyclope ne faisant plus de lui l’enfant unique de Poséidon ce qui lui donnait une certaine forme de notoriété. Les choses ne se déroulent pas si tranquillement dans le camp, un beau jour un taureau géant mécanique vient défoncer le bouclier qui protège les jeunes gens. Percy Jackson et ses amis n’auront d’autre choix que d’aller chercher la toison d’or pour sauver l’arbre qui les protège. Dans la même veine que le premier épisode, le mélange de temps moderne et de mythologie détournée tient toujours la route, des effets assez réussis, c’est bien.

percyjackson

Ryan Reynolds le plus grand acteur du monde (rire dans la salle), vient de mourir et il appartient désormais au R.I.P.D. Brigade Fantôme, qui se charge de faire la police chez les morts. En effet certains se dérobent au jugement dernier et se cachent au milieu des humains, c’est le boulot du R.I.P.D d’attraper ces méchants. On lui a adjoint un vieux shérif de l’époque des cow-boys aux méthodes peu orthodoxes qui va le former au métier et ainsi donner un véritable clone de Men In Black. A l’instar de Men In Black il y a une grosse conspiration qui se prépare chez les morts vivants et au centre de celle-ci Kevin Bacon l’ancien partenaire de Ryan Reynolds qui n’est autre que son assassin. C’est lourd, très très très lourd, on a tous les clichés possibles et imaginables, quelques bons effets spéciaux mais pas de quoi sauver un film à gros budget assez médiocre, ce qui prouve que 130 millions de dollars ne sont pas une condition suffisante pour faire un bon film.

ripd

Dans le précédent épisode de mémoire Riddick finissait par devenir le roi d’une planète. Trahi, il est laissé pour mort sur une planète particulièrement sauvage. D’une part il doit lutter contre des aliens particulièrement méchants et d’autre part deux équipes de chasseurs de prime débarquent pour lui faire la peau. Alors que Pitch Black m’avait laissé un bon souvenir, que les chroniques de Riddick est un film culte, je suis un peu plus partagé sur celui là, certainement l’aspect huis clos. Si le personnage qu’incarne Vin Diesel est égal à lui même, assassin cynique qui tue tout le monde et qui est particulièrement indestructible, le gros de l’action dans le film se limite à Riddick qui file la trouille aux chasseurs de prime et qui les dégomment les uns après les autres jusqu’à pouvoir s’échapper de la planète. L’ensemble du film est honorable mais la barre avait été posée tellement haut avec le précédent opus que je m’attendais à mieux.

riddick


Prototype 2 la poutre à laquelle j’aurai bien jouée mais qu’on peut pas

Sun, 09 Feb 2014 07:08:27 +0000 - (source)

Prototype m’avait laissé un excellent souvenir, on y incarnait Alex Mercer, un type qui suite à un vilain virus devenait capable de courir sur les murs, d’absorber ses ennemis, de jeter des voitures sur des hélicoptères,de casser des tanks, un vrai jeu de bourrin avec des vrais pouvoirs de super héros qu’on n’imagine même pas. Prototype 2 démarre avec un soldat qui est persuadé que sa femme et sa fille sont morts à cause d’Alex Mercer dont on a dit qu’il était à l’origine du virus quand il s’agit d’un large plan gouvernemental classique et de la honte. Alors qu’il est en mission il tombe sur Mercer et armé de son seul couteau il tente de le tuer. Comme on peut s’en douter, pas simple, et le duel tourne d’une façon inattendue, Mercer partage ses pouvoirs avec le soldat et c’est ce dernier qu’on incarne, une façon « élégante » de repartir avec moins de super pouvoirs qu’on doit maîtriser. A l’instar du premier épisode, on est totalement captivé quand on est un gros bourrin, et puis à un moment donné du jeu c’est le drame, la machine se met à ramer comme c’est pas possible au point de tuer le jeu. Du fait d’avoir quand même un jeu avec une grosse ville, du monde qui bouge dans tous les sens, j’ai pensé à une insuffisance de ma machine, la première, alors que je me félicitais que Tomb Raider tournait sans aucun problème. Un petit CTRL + ALT + SUPPR m’informe alors que le jeu occupe la bagatelle de 2.5 gigas de RAM. Une petite recherche sur internet m’apprend que nombreux sont les possesseurs de cartes ATI qui sont avec le même problème, on voit des bricolages de la mort avec une application ATI TRAY TOOLS qui permet d’arranger les problèmes chez certains et qui chez moi fait un écran bleu de la mort.

Sans plus insister j’ai désinstallé le jeu, c’est une véritable honte, encore un portage fait à la sauvette, on se moque du monde. C’est aussi une façon de se rappeler que Steam même s’il met les derniers patchs à jour ne s’interroge pas réellement plus pour savoir si les jeux qu’il vend fonctionnent.

prototype2


Kookaburra ou quand c’est le changement qui assassine

Sat, 08 Feb 2014 07:00:51 +0000 - (source)

Nous sommes en 1997 l’épée de Cristal est finie depuis un moment, Crisse est un dessinateur confirmé, adoré je pense, avec son dessin rond, généreux dans les décors, et ses filles jolies, il fait partie de cette nouvelle vague de dessinateurs qui imposent leur style, un style reconnaissable au premier coup d’œil. Kookaburra c’est l’histoire d’une prophétie, cinq enfants extraordinaires qui une fois réunis pourraient créer quelque chose de très bien ou de pas bien, suspense. A l’époque rire dans la salle, quand dans l’épée de Cristal notre héroïne belle et rebelle était à la recherche des cinq maîtres des sens, ici on est à la recherche de cinq enfants, quelle originalité débordante. Le héros de l’histoire c’est Preko Dragan un sniper de l’espace, comprenez le type hyper bourrin qu’on envoie dans les missions suicides, grossier, sûr de lui, prétentieux, le héros de base. Le premier tome planète Dakoï est très bon, les personnages sont rapidement placés, l’alliance terrienne d’un côté, les amazones de l’autre, des guerrières belles et rebelles, les habitants de la planète Dakoï qui sont d’horribles monstres guerriers, les filles d’Isis qui sont des prêtresses dédiées à l’amour, les sorcières Wombats qui nous donnent des scènes façon Dune avec le test de la boîte, la peur, la peur est le petite mort qui tue l’esprit, et d’autres peuplades qui font penser à du déjà vu de la science fiction. Même si l’histoire est classique, même si les peuplades sont déjà vues, même si à tout moment on fait des clins d’œil à la SF de façon générale, et que le scénario de la réunion des cinq enfants est d’un classicisme monumental, la bédé est excellente, avec des répliques cinglantes, de l’humour, beaucoup d’action, un vrai rythme, et puis c’est le drame.

Le drame intervient au tome 4, Crisse lâche sa bédé au profit du dessinateur Mitric. Une bédé reste tout de même la fine combinaison d’un dessin et d’une histoire, les changements de dessinateur sont toujours douloureux pour une bédé mais la plupart du temps ça se passe plutôt pas mal, ici le choc est tellement brutal, qu’on peine parfois même à reconnaître les très nombreux personnages de l’histoire, c’est comme si vous regardiez votre série préférée et qu’on vous change l’intégralité des acteurs. Personnellement quand je lis un bouquin, en terme de loisir j’entends, si je dois me faire violence quand je lis c’est que c’est raté. La fin de la bédé est honorable mais sans plus, on redémarre depuis sur un second cycle, attention spoil.

L’action se déroule quelques millénaires après la destruction de l’univers, et curieusement Dragran est encore vivant, une histoire abracadabrantesque qui fait qu’il est devenu immortel. De leur côté les enfants revivent au travers d’un jeune membre d’une race extraterrestre qui a une vie compliquée, il a une perle noire greffée dans la main qui permet de les faire apparaître depuis l’univers parallèle dans lequel ils sont restés coincés. L’histoire bien moins prenante, parfois difficile à comprendre est totalement dispensable. L’idée en fait dans le moins facile à comprendre c’est que des morceaux complets de l’histoire sont désormais racontés dans la série Kookaburra Universe d’une manière un peu déplaisante. Le spin off, le nom est un peu impropre, pas vraiment le préquel non plus mais on s’en rapproche, est devenue une pratique courante dans la bédé, la série XIII par exemple avec XIII mystery raconte l’histoire de certains personnages, leur enfance par exemple, mais en aucun cas elle n’est une entrave à la compréhension de l’histoire, là certaines parties paraissent tellement vides qu’on se dit qu’il est impératif de lire le Kookaburra Universe correspondant, une manière intéressante de vendre d’autres albums.

La série Kookaburra Universe, du bon et du moins bon, les deux tomes qui présentent l’univers des amazones avec des fermes d’hommes réduits en esclavage sont certainement les meilleurs, l’épisode sur les femelles dakoïdes est très réussi.

Dans l’ensemble Kookaburra est une bonne série, pas le space opera prétendu, pour ça je vous invite à vous orienter vers Universal War One.

koukaburra

 


L’abberation du chromebook

Fri, 07 Feb 2014 08:12:02 +0000 - (source)

Les nouvelles ne sont toujours pas bonnes pour le monde du x86, Sony abandonne sa division de PC portable Vaio et accessoirement supprime 5000 postes. Vaio représentait pour moi en tout cas, du haut de gamme pour l’univers de l’ordinateur portable, Sony avait donc un créneau, une reconnaissance, mais comme tout le monde il ne croit plus dans le marché du PC, à tort. Le PC portable est certainement pour moi celui qui aura le moins de raison d’être quand le web mobile sera réellement en place, quand les tablettes auront fait quelques progrès dans l’ergonomie. Dans mon métier par exemple, j’ai mon ordinateur portable pour la diffusion de documents aux élèves, pour imprimer, pour apporter quelques modifications mais pas réellement pour créer du document que je préfère réaliser derrière le confort de mon écran 24 pouces, une tablette pourrait donc remplacer ma machine, ce sera certainement le cas lorsque mon ultrabook viendra à lâcher dans quelques années, le plus tard possible, je l’espère. Il restera à mon avis, l’outil privilégié des travailleurs nomades et ils sont nombreux, les gens qui sont appelés à faire de longs transports des réunions à gauche à droite, et qui ont besoin d’outils performants pour travailler. De toute façon on y revient toujours, le travail, le professionnel, ce sera là le créneau de l’ordinateur qu’on connaît aujourd’hui quand les autres se contenteront de tablettes ou de simples objets de diffusion ce qui est tout de même légitime, on utilise un perforateur pour un gros mur épais, c’est exagéré pour du placo.

La panique généralisée dans l’univers du x86 est totalement injustifiée et montre tout de même une certaine forme de faiblesse y compris chez les puissants qui n’ont pas la capacité à maintenir un cap ou adapter. Le cas le plus intéressant actuellement chez ceux qui tiennent c’est certainement Google avec son système d’exploitation Chrome. A ma gauche vous avez Android, ces millions d’applications, ludique, intuitif, facile, présent sur les tablettes, sur les smartphones, sur les télévisions et à ma droite vous avez ChromeOS qui concrètement se limite au navigateur. Pendant pas mal de temps on a pensé à une logique disparition de Chrome au profit d’Android, Google a toujours tenu le cap et commence à vendre sérieusement ses PC après avoir pendant pas mal de temps échouer. Les explications sont assez simples, la première en tête c’est indéniablement Windows 8 qui est un véritable incident industriel, moral, au point que Windows XP regagne du terrain, des appareils performants pour un prix compétitif, des gens qui ont pris de confortables habitudes avec les très « bons » services que proposent Google, le mail, le réseau, le travail collaboratif, l’édition de document, le stockage en ligne et plus encore. La bonne santé de ChromeOS ne fait aucun doute, puisque Asus va lancer une chromebox, concrètement un petit ordinateur façon NUC qui embarque le système d’exploitation de Google, c’est dire le tour de force.

Et pourtant contrairement à Android qui certes vous impose la création d’un compte Google, qui dépend de nombreux services Google, Chrome est une véritable aberration. En effet Android vous permet d’installer des applications tierces depuis le market de Google mais aussi depuis d’autres market, quand Chrome se concentre uniquement sur l’utilisation de services Google. Imaginez par exemple que Windows ne vous autorise que l’utilisation de produits Microsoft et on imagine la pauvreté du système. Non seulement Chrome propose un environnement limité mais en plus Google est un barbare de la gestion des services et des données. Fermeture de services à répétition, orientation des recherches, utilisation des données personnelles, acheter un Chromebook c’est mettre la main dans un piège à loup. On peut s’interroger sur le type de clients de ces machines, leurs motivations surtout qui pourraient utiliser de la même façon les services de Google et plus au travers de PC Windows ou même de PC Linux, c’est quelque part prendre la décision délibérée de castrer les possibilités d’un ordinateur.

Ce qui compte c’est que la formule fonctionne dans un marché en crise, que Google a tenu bon et n’a pas cédé aux sirènes du marché, en même temps comme il est à l’origine de Android c’est peut être plus facile. Dans ce contexte de de crise de confiance hardware et de crise de confiance logiciel avec l’avènement des tablettes qui pourtant sont elles aussi en perte de vitesse, des gens montrent encore qu’il est possible de s’enrichir sur un marché qu’on pense à tort mort. Quel gâchis dès lors de voir que Linux n’a pas su percer et profiter de l’opportunité en se positionnant, et là encore quelques explications simples. Le cheval de Troie des Linux dans le monde propriétaire c’est Ubuntu et le moins qu’on puisse dire c’est qu’avec Unity, Canonical a fait exactement la même erreur que Microsoft avec Windows 8, la volonté de la fusion des gestionnaires de fenêtres a fait perdre son identité au système d’exploitation sur PC où tout le monde attend l’utilisation d’une bonne interface à papa. Que dire dès lors des errements de Gnome et de KDE qui ont choisi le même positionnement, des interfaces révolutionnaires quand certains problèmes essentiels, n’ont pas été réglés, quand certaines applications devraient être développées pour faciliter le quotidien des utilisateurs de Linux.

Linux ou plutôt les créateurs de bureau alors qu’ils sont des résistants, des gens à part, des gens qui tiennent un cap depuis des années, ont cédé aux mêmes sirènes que les autres, en proposant aux utilisateurs de PC des interfaces dédiées aux tablettes. Pire lorsque l’on suit les évolutions de Gnome et de KDE, si aujourd’hui cela ressemble enfin à quelque chose, nous avons été des béta testeurs pendant pas mal de temps. Quand il aurait fallu maintenir les interfaces actuelles, quand il aurait fallu offrir une simplification supplémentaire, proposer de nouveaux logiciels, afficher une offre solide, on a commis la même erreur, celle de l’égarement.


Linux c’est parfois compliqué . . . mais pas tant que cela

Wed, 05 Feb 2014 15:00:38 +0000 - (source)

Dans un précédent billet http://cyrille-borne.com/post/2013/11/02/debian-cest-pas-compatible nous avions vu comme il était simple d’installer des pilotes propriétaires si nécessaire. Et il en est souvent ainsi, c’est à dire trois ou quatre commandes à passer et le tour est joué. Oui mais voilà, parfois c’est un tout petit peu plus compliqué. Un voisin et copain que je dépanne depuis quelques années déjà sur ses Linux en a fait les frais avec un pc pas très vieux mais de quelques années tout de même qui lui a été donnée sans système d’exploitation.

Il a voulu y installer une distribution, et quel que soit son choix elles plantaient toutes à un moment ou à un autre et il perdait la main. Il en était ainsi avec Ubuntu, Fedora, Manjaro dont beaucoup disent du bien mais à tort je pense car il est encore tropt tôt pour la porter aux nues, Debian, etc. etc.

Il me raconte ses mésaventures et, tout de suite, je soupçonne un problème hardware mais il me garantit que non, et qu’il a tout testé. Soit. Je lui demande d’amener le matériel chez moi pour que l’on puisse regarder en détail. Il m’avoue avoir cassé le système qui ne démarre plus l’instance graphique. En effet il a voulu installer les pilotes propriétaires Nvidia avec Dkms mais devant l’écran noir il a essayé la solution soi-disant miracle, smxi/sgfxi. Je lui dis tout le mal que je pense de cette dernière procédures et toutes les modifications importantes faites sur le système de tous les côtés, et bien souvent inutiles au vu de la simplicité, de la facilité, et de la sécurité de dkms par rapport à son sgfxi.

Comme c’est une installation toute récente et non finalisée, inutile de perdre son temps à nettoyer le sac de nœuds, une nouvelle procédure d’installation s’impose. Comme j’ai sous le coude une iso d’une Debian Tanglu dont je parlerai bientôt je décide de l’utiliser. Ce n’est peut-être pas très judicieux pour le suivi futur mais nous verrons bien. En avant donc pour la Debian Tanglu Gnome édition, soit dit en passant en version 3.10.1-1 alors que la Sid en est toujours à 3.8.4-5 et la version 3.10 d’experimental toujours aussi compliquée à installer.

Mais d’abord nouveau contrôle du matériel, la mémoire, l’alimentation semblent ok en effet. Pour le reste au besoin on verra plus tard car la vidéo est incorporée à la carte mère et le disque n’a pas de problèmes.

Je ne détaillerai pas aujourd’hui l’installation de la Debian Tanglu, qui est très simple, rapide, et se fait depuis l’interface de la session Live. Redémarrage, mises à jour, 106 paquets, installation du noyau 686.pae en remplacement du 486 mis d’office. Redémarrage encore et dmesg montre des anomalies sur le pilote Nouveau. Tests avec Firefox et des vidéos et, en effet, le système gèle. Le copain avait mis en cause les pilotes Nouveau et je pense comme lui. Oui, mais l’installation des pilotes Nvidia n’avait rien arrangé, il y avait même perdu son interface graphique. Il avait utilisé nvidia-kernel-dkms.

Bref, trêve de bavardages et solution utilisée :

1/ Identification du matériel

lspci indique :
VGA compatible controller: NVIDIA Corporation C61 [GeForce 6150SE nForce 430] (rev a2)

2/ Drivers disponibles :
[code]
:~$ aptitude search -F %p nvidia |grep "dkms" |grep -v "kernel-legacy"
nvidia-kernel-dkms
nvidia-legacy-173xx-kernel-dkms
nvidia-legacy-304xx-kernel-dkms
nvidia-legacy-96xx-kernel-dkms
[/code]

Oui, avec cette commande et le grep -v on élimine les kernel-legacy… qui sont des paquets de transition pour ne garder que les nvidia-kernel et les nvidia-legacy.

3/ Choisir le bon driver :
Parmi ces quatre paquets il faut trouver celui qui gère la carte, une GeForce 6150SE, C61.
Donc un aptitude show sur chaque paquet doublé d’un grep « 6150 SE » pour retenir le bon paquet et, effectivement au troisième, bingo :
[code]
:~$ aptitude show nvidia-legacy-304xx-kernel-dkms |grep "6150 SE"
[C51], GeForce 6150 SE [C61], GeForce 6200 A-LE [NV44]
[/code]

4/ Installation des drivers et des utilitaires pour gérer le tout automatiquement :
[code]
:~# aptitude install nvidia-legacy-304xx-kernel-dkms nvidia-settings-legacy-304xx
[/code]

Dkms se charge de tout, compile les modules, blackliste nouveau. Il faudra juste redémarrer pour que le tout soit pris en charge. Mais avant cela on va générer un xorg.conf. Il y a bien longtemps que je n’utilise plus de xorg.conf donc pour ce cas on va aussi automatiser, quitte dans un second temps à faire un peu le ménage. Donc on installe nvidia-xconfig et on le lance, il va ainsi créer le xorg.conf et le placer dans /etc/X11 :
[code]
:~# aptitude install nvidia-xconfig
:~# nvidia-xconfig
[/code]

Redémarrage, tests, stresse de la machine. Tout semble ok. Plus de gels. Nouveau était bien responsable. Je n’ai pas remonté le bug car, ne gardant pas la machine chez moi, je ne pouvais en assurer le suivi.

cep


Tomb Raider, meilleure poutre de ce début d’année 2014

Tue, 04 Feb 2014 07:00:45 +0000 - (source)

Le dernier Tomb Raider a fait beaucoup parler de lui lors de sa sortie, la voix d’Alice David à l’époque où bref était le carton à ne pas rater, le raté du test de Joystick qui a réveillé d’un seul coup tous féministes de France, les difficultés financières de Square Enix malgré les bons chiffres de vente, un reboot d’une série adulée, et puis surtout un Tomb Raider, c’est un Tomb Raider. Sachez tas de gamins que sa seigneurie Cyrille BORNE a fini le premier Tomb Raider dans la fin des années 1990, que la carte c’était une S3 virge sur un processeur cadencé à moins de 400 MHz que je suspecte être un Cyrix, oui je suis vieux, je suis une légende. La seule appréhension que j’avais au lancement du titre c’était de savoir si le hardware de ma machine allait supporter le jeu reconnu pour devoir être joué sur une configuration musclée, alors que ma configuration date désormais d’il y a plus de 3 ans et que j’avais acheté à l’époque du matériel moyen de gamme, tout est en normal, pas de ralentissement, et comme je fais partie de la génération qui s’est extasiée devant des jeux en 16 couleurs, je trouve ça très beau.

Tomb Raider nous place dans la peau d’une Lara Croft plus jeune, première mission donc, qui s’échoue avec son équipage sur l’île fantastique sans Tatto et Monsieur Roarke mais dans un endroit pas terrible où de nombreux naufragés vouent un culte à une déesse qui contrôlerait les éléments. Il faut dire que l’île est remplie de bateaux échoués, façon triangle des Bermudes et que tout au long de l’aventure on sera en droit de donner raison à ces braves sauvages vu le nombre de crashs. L’idée du départ est assez séduisante puisque Lara se retrouve sans rien et doit se débrouiller pour survivre et lorsqu’on parle ici de survie ce n’est pas rien, vous allez devoir échapper à tout, les ennemis qui veulent vous tuer, les intempéries, les effondrements, les explosions, on n’arrête jamais dans le jeu. C’est d’ailleurs assez important à signaler, le gameplay part dans toutes les directions, j’entends par là qu’on a droit à un jeu très généreux mais surtout peu répétitif, je m’explique. Dernièrement dans Dead Space III ou pire Dead Island Riptide, je me plaignais de scènes totalement stériles n’apportant absolument rien au scénario, répétitives comme ces objets qu’on doit chercher, ramener, chercher d’autres objets, l’araignée qu’il faut tuer en trois fois pour faire le même combat, ou encore les scènes interminables de tower defence faces aux armées de zombis. Ici on se fait prendre au piège et on se retrouve à tirer la tête en bas, là on a une scène de folie dans laquelle on se retrouve avec un parachute et l’on évite de se tuer dans les arbres, pour l’instant alors que je ne suis pas loin de la fin du jeu je n’ai utilisé qu’une seule fois le parachute, c’est l’illustration même de la qualité de ce Tomb Raider, on vous code de la diversité même si c’est plus cher, tout dans le jeu donne une sensation de nouveauté, d’exceptionnel, un vrai film dont vous êtes le héros.

Au niveau du scénario c’est bien, je dirai que c’est mieux. Quand jusqu’à maintenant Lara Croft était une femme belle et rebelle avec une attitude hautaine détestable, ici on a une jeune femme qui sans passer son temps à chialer sinon ce serait pénible, doit faire des choix difficiles, voit ses amis mourir, souffre dans sa chair, est humaine. On félicitera d’ailleurs son chirurgien esthétique pour avoir su gommer tout ça plus tard. Pas grand chose à dire de plus si ce n’est peut être que les scènes de combat sont vraiment dynamiques avec des armes peu nombreuses mais bien pensées, pistolet pour la précision et la rapidité, mitraillette pour le grand ménage, l’arc pour le snipe, et le fusil coupé pour les gars un peu robuste. Sur le même principe le système de compétence est basique, on trouve des matériaux qui permettent d’améliorer les armes, et pour avoir de plus grandes améliorations et davantage d’expérience, des tombeaux facultatifs sont dissimulés sur l’île, un casse tête à l’ancienne à résoudre. J’ai trouvé ça pas mal, de cette façon on n’impose pas au joueur de faire ces parties pour le laisser continuer dans l’action, le pouvoir de rejouabilité est alors augmenté pour qui voudra finir l’aventure à 100%.

Tomb Raider est un vrai plaisir pour le joueur, pas un instant de répit, un gameplay varié, une aventure prenante, rien à dire, une excellente poutre, la meilleure depuis un moment pour ma part car les développeurs ont réellement tout donné pour ne pas lasser le joueur.

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[billet invité] Histoire assez banale

Mon, 03 Feb 2014 09:41:30 +0000 - (source)

Par Paul

Je vis à Paris et, depuis un moment, un bon quart et même un tiers de l’année dans un endroit où il n’y a ni eau, ni électricité. L’eau, on la cherche (j’en parlerai peut-être un jour), l’électricité aussi (c’est plus facile, curieusement). Donc des ordis, oui, mais pas d’internet, même mobile : les nuages ne déposent aucun G (2, 3 ou 4) par chez nous.

Autour, vivent des gens dont certains sont devenus nos amis. Parmi eux, un couple – appelons-les M et M. Depuis que je les connais, M et M comptent chaque euro, chaque centime d’euro même. M est mécano pour engins industriels et M garde des enfants. Il y a quelques mois, suite à un concours de circonstances qui au départ lui étaient très défavorables, M a touché un peu de blé (celui qui pousse dans les banques) et en a aussitôt profité pour arrêter de compter : s’est acheté un smartphone, un deuxième, une moto qui va bien (rêve de longtemps) et a aussi fait cadeau un nordi à M. Pour la première fois de leur vie, et pour pas très longtemps, s’offrir ce luxe. Bref, l’ordi acheté est un Asus/Windows 8 (sauf qu’écran pas tactile…). L’a été au magasin et l’a payé plus de 500 euros. C’était pas de l’occase (juste du déjà « obsolète » mais, ça, M pouvait pas le savoir) : voulait faire un beau cadeau.

Faut savoir que M et M, ils ont tout (ou presque) démonté et remonté dans leurs maisons/machines/voitures/motos. Même pas peur de refaire la plomberie, la toiture, l’électricité, un cardan, un jardin.

Avec leur Ordi tout chaud sorti du four Asus, il leur est arrivé deux merdes. En téléchargeant n’importe comment, M a chopé une barre de recherche à la con dans Firefox (oui, il sait déjà que c’est mieux qu’Internet Explorer) : plus moyen d’enlever cette saloperie qui envoyait toutes leurs requêtes quelque part et qui, surtout (pour eux), les ralentissaient. Un Nordi tout neuf qui rame comme un amputé des bras. Deuxième embrouille : plus de pavé tactile au bout d’une semaine. Du coup, ils ont intubé une souris à leur Asus portable. N’ont pas osé le rapporter au magasin, ni tenter la moindre manip…

C’est là que j’interviens : je suis censé m’y connaître. Ce qui va faire rigoler tout le monde ici. Bon, la barre de recherche dans FF, j’ai trouvé comment la virer. Quant au pavé tactile : fallait juste faire fn + kèkechose. Le chat avait marché sur le clavier…

Là, j’voudrais que les choses soient claires : le premier (ou la première) qui dit que M et M sont pas futés, pas ceci ou pas cela, je me ferais un plaisir de lui expliquer à quel point il se trompe… éventuellement à coups de merlin enchanté.

M. et M. savent vivre (et survivre) dans des conditions où beaucoup quémanderaient leur aide. Ils savent ouvrir un lièvre, un livre, un moteur.

Ce sont des gens intelligents qui utilisent un ordi pour des trucs qu’ils aiment : envoyer des mails/photos, acheter une bécane ou un évier sur le Bon Con, choper de la musique, des films (ouais, ils piratent, mais merde au fin fond de l’Aveyron, la récolte de navets (ou pas) est très intermittente)… Au passage, toutes choses dont ils se passaient il y a cinq ans. Donc, démonter un carbu ou une machine à laver, ça va, mais un Nordi, non, y z’y touchent pas. Pourquoi ? Parce que c’est magique ? Parce que c’est le monde de leurs gosses ? Parce que l’électronique, c’est trop nique ? Parce que ça ne leur est pas nécessaire ? Je dois en oublier. Pourtant, vous me direz, pourtant, avant même d’apprendre Lordi, ils ont (mal) appris à pirater.

J’me dis que les zumains sont compliqués. « On » leur inculque un « besoin » et ils s’empressent de ne pas faire comme « On » veut. De détourner ce « besoin » pour satisfaire une envie. Pour le moment, ils y arrivent encore.


Rénovations – partie 2

Sat, 01 Feb 2014 19:22:33 +0000 - (source)

Nous avons vu dans le précédent épisode le premier pallier de la maison, passons désormais au premier étage, le second pallier.

Les toilettes, ce centre névralgique et plus encore

Comme on l’a vu dans le précédent épisode, le plus dur avait été fait puisque dans la colonne à l’étage en dessous on a l’évacuation avec le tuyau de 10 cm, les descentes d’eau chaude et d’eau froide depuis le ballon qui se trouve au dernier étage, et l’électricité qui passe pour alimenter ce nouveau pallier. Il était nécessaire de poursuivre la colonne du bas vers le haut, d’où la colonne dans la toilette. On notera qu’à ce niveau se trouve une trappe d’accès dans laquelle on a deux « clarinettes » avec des robinets de façon à contrôler l’eau froide et l’eau chaude dans la maison en cas de problème. . Du fait qu’il s’agisse d’une pièce qui doit être utilisée souvent et avec deux gosses très souvent, une colle rapide pour le carrelage a été utilisée. La colonne ne se poursuit pas à l’étage, seuls sortent l’électricité pour le ballon d’eau chaude et les tuyaux en PER dans un placard au dessus.

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De la cuisine à la salle de bain

La salle de bain est certainement la pièce pour laquelle j’ai le plus de regret et c’est la faute de ma femme, oui je le dis, elle est prête même parfois à le reconnaître notamment quand on a eu une cascade dans l’escalier. Madame a voulu une douche à l’italienne car la douche à l’italienne c’est trop beau, comprenez une douche au ras du sol sans fermeture. Le problème c’est que le bac de douche vendu la bagatelle de 150 € sans le siphon, 30 € de plus doit être extra-plat de façon à ne pas devoir creuser 10 cm de profondeur ou plus dans le sol, contrairement au bac de douche traditionnel qui lui est surélevé. Moralité, qui dit siphon extra-plat dit petit évacuation, qui dit femme dit cheveux, d’où une douche qui n’évacue pas très vite et qui a tendance à déborder si on ne prend pas quelques précautions, je rajouterai qui dit gosse, dit fout partout. Pour le reste la pièce est une satisfaction avec les deux machines côte à côte, car ici le sèche linge compte tenu de l’humidité maritime est indispensable, comme dans la cuisine une circulation facile. Les tuyaux d’évacuations sont dans un coffre qui descend le long de la cuisine, voir les photos de la dernière fois. Alors après oui la douche à l’italienne ça a de la gueule, l’entretien n’est pas bien compliqué, mais c’est un peu stressé qu’on prend sa douche pour vérifier qu’on n’en met pas partout. On notera le changement assez radical de fenêtres, comme avant c’était une cuisine la grande fenêtre avait du sens, pour une salle d’eau c’est différent tout le reste a été complété avec de la brique.

IMG_1996 IMG_1997 IMG_1998 3.cuisine (1) 3.cuisine (2)

Du salon au bureau et à la chambre (2 in 1)

Si vous avez perdu le fil, nous avons supprimé une chambre pour la transformer en cuisine, si bien que nous sommes tombés de trois chambres à deux. La pièce ici, l’ancien salon, aurait fait une chambre trop importante, et je ne voulais pas d’un openspace avec la chambre et les ordinateurs en même temps. En effet connaissant mon épouse qui se couche plus tôt que moi et se lève plus tard que moi, il y aurait eu assez rapidement un affrontement. Nous avons donc fait une séparation par une cloison et pour éviter une perte de place liée à l’ouverture de la porte, on a positionné une porte à galandage c’est à dire une porte qui rentre à l’intérieur de la cloison. Un petit raté ici, les rails standards utilisés pour la cloison sont moins larges que l’épaisseur de la porte à galandage si bien qu’il y a une petite discontinuité au niveau du mur. Le rail dans sa dimension spécifique a finalement été trouvé pour compléter le haut de la porte à point P, bricodépôt ne faisant pas de matériel spécifique. Autre difficulté ici, l’éclairage, à savoir passer d’un éclairage central pour toute la pièce à l’éclairage de deux pièces. Du fait que le plafond soit recouvert d’une espèce de toile de verre cache misère, on ne s’est pas senti d’aller arracher l’ensemble et se retrouver avec un plafond intégralement à refaire si bien qu’on a condamné la lumière centrale au profit d’appliques lumineuses et de spots en faisant des saignées directement dans les murs. Dans la chambre un petit placard, c’était un choix plutôt que d’avoir une grande penderie de toute la largeur de la pièce pour avoir la table à repasser dépliée en permanence ou éventuellement le piano. On rajoutera de plus que les ventaux en miroir n’excèdent pas les 60 cm de large si bien que pour avoir un placard plus conséquent il aurait fallu jongler sur plusieurs rails, augmentant le prix d’une part et la complexité d’autre part alors que la maison est déjà pleine de rangements. Pour le système de porte à galandage, comptez 300 € avec la porte.

4.salon (1) 4.salon (2) IMG_2186 IMG_2187 IMG_2188 IMG_2189 IMG_2190 IMG_2191

On se retrouve très vite pour le dernier pallier qui si tout va bien sera fini dans le courant de la semaine.


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