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GNU nano

2017-11-17T16:04:00+01:00 - (source)

nano est un éditeur de texte ncurses facile à prendre en main (les raccourcis les plus utiles sont affichés), il fait moins peur que vim ou emacs lorsque l’on débute. Ces derniers sont puissants et très pratiques une fois configurés et/ou pris en main. Mais il arrive que l’on soit sur une machine qui n’a pas emacs, qui n’a pas notre config de vim,… il est alors très intéressant de connaître la base de nano. Voici les raccourcis dont j’ai personnellement besoin.

Raccourcis

Base

Recherche

Navigation

Utile

Indentation

Interface

Texte

Configuration

Sur un nano non configuré, il me "suffit" alors de faire : alt+h, alt+i, alt+s, ctrl+alt+$ pour obtenir la configuration qui me convient. Pour activer cela directement, mon fichier de configuration ~/.nanorc (généré à partir d’un cp /etc/nanorc ~/.nanorc) :

set smarthome                 # équivaut à alt+h
# set morespace                 # équivaut à alt+o
set autoindent                # équivaut à alt+i
set smooth                    # équivaut à alt+s
set softwrap                  # équivaut à ctrl+alt+$
# set casesensitive             # recherche sensible à la casse quel raccourci clavier ?
# set linenumbers               # équivaut à ctrl+alt+#
set matchbrackets "(<[{)>]}"  # plus d’utilités pour alt+]
set tabsize 4                 # tabulation de 4 au lieu de 8
set tabstospaces              # espaces au lieu de tabulation

bind ^S savefile main         # ctrl+s sauvegarde
bind M-B cutwordleft main     # alt+b supprime le mot précédent le curseur
bind M-N cutwordright main    # alt+n supprime le mot suivant le curseur
bind ^Q exit main             # ctrl+q quitte
bind M-* comment main         # les alt+num ne sont pas pratiques alt+* pour commenter
bind M-' copytext main       # les alt+num ne sont pas pratiques alt+' pour copier

## To include all existing syntax definitions, you can do:
include "/usr/share/nano/*.nanorc"
## Paint the interface elements of nano.
 set titlecolor brightwhite,blue
 set statuscolor brightwhite,green
 set numbercolor cyan
 set keycolor cyan
 set functioncolor green
## In root's .nanorc you might want to use:
# set titlecolor brightwhite,red
# set statuscolor brightwhite,red
# set numbercolor magenta
# set keycolor brightmagenta
# set functioncolor magenta

Dans Tilix, nano pose quelques difficultés

alt+(↑←↓→0123456789) permettent de basculer d’un terminal à l’autre (pavage), il est donc impossible d’utiliser les raccourcis correspondants de nano :

Pour les raccourcis alt+num, il est possible d’activer capslock mais ce n’est pas idéal, surtout que ceux-ci sont vraiment utiles :

Pour résoudre ce désagrément, une solution simple consiste à ajouter la touche super à ces raccourcis clavier de Tilix : Remplacer alt+(0123456789↑←↓→) par alt+super+(0123456789↑←↓→)

Conclusion

Deux points m’énervent dans nano :

  1. La coloration syntaxique : lorsqu’il y a des \" parmi des ", c’est vite illisible et il n’y a pas de couleur pour les espaces et tabulations (je pourrais regarder comment améliorer cela avec https://github.com/nanorc/nanorc peut-être).
  2. les raccourcis claviers sont "originaux" sans que je ne puisse comprendre la logique.

Si un gros fichier de configuration est nécessaire et que je dois apprendre de nouveaux raccourcis clavier, autant apprendre vim et ainsi jouir d’un logiciel puissant dont l’ergonomie est maximale (au détriment de l’intuitivité). Il est peut-être temps pour moi de commencer l’apprentissage…


Installation de SciDAVis sous Debian et Manjaro

2017-10-07T00:17:00+02:00 - (source)

Après plusieurs essais infructueux, j’ai fini par réussir à installer SciDAVis 1.21 sous Debian ! Voici mon aide mémoire, version étoffée et légèrement commentée de INSTALL.md.

a8f640460a634f36.png

Installer la dernière version de SciDAVis sous Manjaro

Juste pour comparer, voici la méthode qui m’a permis d’obtenir SciDAVis sous Manjaro… 💖

sudo pacman -S yaourt base-devel
yaourt scidavis

Tout est dit…

Installer la dernière version de SciDAVis sous Debian

Comme la version de SciDAVis disponible dans les dépôts est vieille, nous allons passer par la compilation.

sudo apt install build-essential git
git clone https://github.com/highperformancecoder/scidavis.git
cd scidavis

Il faut installer toutes les dépendances nécessaires à la compilation. Pour trouver l’ensemble des dépendances, j’ai ajouté les dépôts deb-src dans mon fichier /etc/apt/sources.list, puis tapé sudo apt-get build scidavis, ce qui est équivalent à :

sudo apt install docbook docbook-to-man libboost-date-time-dev libboost-date-time1.62-dev libboost-serialization1.62-dev libboost-serialization1.62.0 libboost1.62-dev libgl1-mesa-dev libglu1-mesa-dev libgsl-dev libmuparser-dev liborigin2-1v5 liborigin2-dev libosp5 libqt4-dev libqt4-dev-bin libqt4-opengl-dev libqtassistantclient-dev libqwt5-qt4-dev libqwtplot3d-qt4-dev mesa-common-dev opensp pyqt4-dev-tools python-qt4-dev python-sip-dev qt4-linguist-tools qt4-qmake sip-dev

Lors des commandes qmake et make plusieurs erreurs bloquent la compilation :

ls: impossible d'accéder à '/usr/lib*/libqwt5.so': Aucun fichier ou dossier de ce type
ls: impossible d'accéder à '/usr/lib*/libqwt5-qt4.so': Aucun fichier ou dossier de ce type
src/Graph3D.h:32:41: fatal error: qwtplot3d/qwt3d_surfaceplot.h: No such file or directory

Pour trouver quel paquet permet d’ajouter le fichier manquant j’ai tenté apt-file search libqwt5-qt4.so mais le problème n’était pas là.

sudo ln -s /usr/lib/libqwt-qt4.so.5 /usr/lib/libqwt5-qt4.so
sudo ln -s /usr/lib/libqwt5-qt4.so /usr/lib/libqwt5.so
sudo ln -sf /usr/include libscidavis/src/qwtplot3d
sudo ln -sf /usr/include/qwtplot3d-qt4 scidavis/qwtplot3d

Pour les deux premiers liens symboliques je me suis débrouillé, pour les deux suivants, merci rapport de bug 286. On peut maintenant lancer la compilation

qmake CONFIG+=python CONFIG+=liborigin
make qmake
sudo make INSTALL_ROOT=/usr/local
sudo make install

Ne reste plus qu’à gérer l’icône de l’application :

sudo cp scidavis/icons/scidavis.svg /usr/share/pixmaps/
sudo sed -i "s#Icon=scidavis#Icon=/usr/share/pixmaps/scidavis.svg#g" /usr/share/applications/scidavis.desktop

Grâce à cette installation j’ai appris à me servir de sed, apt-get build et apt-file search certes, mais j’ai quand même pas mal galéré et perdu de temps… 💔 Et encore j’avais la chance de pouvoir utiliser apt-get build parce qu’une ancienne version de SciDAVis est disponible dans les dépôts, sinon toutes les dépendances auraient dues être trouvées à la mano… Y a des jours où je me demande si je ne devrais pas passer définitivement à Manjaro au lieu de sans cesse me demander si ça sera suffisamment stable à l’usage…


Scratch 2 offline sous Debian 64 bits

2017-09-10T20:44:00+02:00 - (source)

Je viens d’acheter « Crée ton jeu de casse-briques avec Scratch » pour que mon fils de 10 ans s’amuse (mon fils de 6 ans a commencé à le lire également…). Le livre a l’air intéressant mais pour en suivre les conseils il faut Scratch 2 et non Scratch 1.4 (présent dans les dépôts).

51QNxfVRvIL._SX340_BO1_204_203_200_.jpg

L’installation de Scratch2 sous Debian 64 bits est plus ou moins une horreur. Il faut dire qu’il est nécessaire d’installer Adobe Air au préalable et comme toujours avec les produits Adobe, c’est l’enfer…

Après avoir suivi différents tutos sans succès, je désespérais tellement que je pensais à l’installer via Wine, mais j’ai fini par tomber sur une documentation claire et efficace. Comme il s’agit d’un pdf, les copier/coller sont parfois source de problèmes (retour chariot intempestif). Comme j’ai trouvé cette notice après beaucoup d’acharnement (pas de résultat lors des recherches sur le blog de l’auteur par exemple, j’ai peur de perdre les informations à long terme, je préfère donc en avoir une copie ici (instructions auxquelles j’ai apporté quelques très légères modifications) :

i386

sudo dpkg --add-architecture i386
sudo apt update
sudo apt install libgtk2.0-0:i386 libstdc++6:i386 libxml2:i386 libxslt1.1:i386 libcanberra-gtk-module:i386 gtk2-engines-murrine:i386 libqt4-qt3support:i386 libgnome-keyring0:i386 libnss-mdns:i386 libnss3:i386

Liens symboliques

sudo ln -s /usr/lib/i386-linux-gnu/libgnome-keyring.so.0/usr/lib/libgnome-keyring.so.0
sudo ln -s /usr/lib/i386-linux-gnu/libgnome-keyring.so.0.2.0/usr/lib/libgnome-keyring.so.0.2.0

Adobe Air SDK

sudo mkdir /opt/adobe-air-sdk
wget http://airdownload.adobe.com/air/lin/download/2.6/AdobeAIRSDK.tbz2 -O /tmp/AdobeAIRSDK.tbz2
sudo tar jxf /tmp/AdobeAIRSDK.tbz2 -C /opt/adobe-air-sdk

Adobe Air

wget https://aur.archlinux.org/cgit/aur.git/snapshot/adobe-air.tar.gz -O /tmp/adobe-air.tar.gz
sudo tar xvf /tmp/adobe-air.tar.gz -C /opt/adobe-air-sdk
sudo chmod +x /opt/adobe-air-sdk/adobe-air/adobe-air

Scratch-456.0.4

À adapter s’il y a une nouvelle version ici

sudo mkdir /opt/adobe-air-sdk/scratch
wget https://scratch.mit.edu/scratchr2/static/sa/Scratch-456.0.4.air -O /tmp/Scratch-456.0.4.air
sudo cp /tmp/Scratch-456.0.4.air /opt/adobe-air-sdk/scratch/

Extraction de l’icône du jeu

sudo unzip -j /opt/adobe-air-sdk/scratch/Scratch-456.0.4.air icons/AppIcon128.png -d /opt/adobe-air-sdk/scratch/

Création d’un raccourci

sudo nano /usr/share/applications/scratch2.desktop

[Desktop Entry]
Encoding=UTF-8
Version=1.0
Type=Application
Exec=/opt/adobe-air-sdk/adobe-air/adobe-air /opt/adobe-air-sdk/scratch/Scratch-456.0.4.air
Icon=/opt/adobe-air-sdk/scratch/AppIcon128.png
Terminal=false
Name=Scratch 2
Comment=Programming system and content development tool
Categories=Application;Education;Development;ComputerScience;
MimeType=application/x-scratch-project

Une fois l’application lancée, il est possible d’en changer la langue en cliquant sur le globe à gauche du menu « File ».


Fight Club

2017-08-13T21:53:00+02:00 - (source)

bm_CVT_Fight-Club_2322.jpg : « Fight Club » de Chuck Palahniuk

Fight Club m’avait scotché au cinéma il y a 18 ans. Depuis quelques jours, j’avais envie de revoir le film de David Fincher, étrangement il se trouve qu’il est ressorti au cinéma cet été, je l’ignorais lorsque j’ai décidé de le lire.

C’est intrigant, l’écriture et la narration sont bougrement efficaces, le propos laisse difficilement indifférent,… Génial !

Afficher « Résumé »Masquer « Résumé »

La première règle du Fight Club est : il est interdit de parler du Fight Club.

Afficher « Si vous souhaitez plus de détails »Masquer « Si vous souhaitez plus de détails »

La deuxième règle du Fight Club est : il est interdit de parler du Fight Club.


Pottsville, 1280 habitants

2017-08-06T22:30:00+02:00 - (source)

CVT_Pop-1280_1109.jpg : « Pottsville, 1280 habitants » de Jim Thompson

On croit suivre un imbécile de shérif mais on comprend très vite que l’imbécile ne l’est peut-être pas tant que cela, il dépense beaucoup d’énergie et use de bien complexes stratagèmes pour rester à son poste et ainsi continuer à ne pas faire son métier… C’est drôle, c’est addictif, la psychologie des personnages et leurs complexes interactions et manipulations sont très bien développées. Je ne m’attendais pas à ce que le texte soit vraiment prenant, pourtant une fois commencé, impossible d’arrêter ! Ce page turner est un petit délice…

Petit bémol, le résumé de l’éditeur (Rivages/noir) en quatrième de couverture est une pure connerie puisqu’il contient un spoil qui laisse songeur inutilement pendant toute la lecture, c’est complètement con ! Voici donc le même résumé sans aucun bout de texte absurde : « Shérif de Pottsville, 1280 habitants, au début du vingtième siècle, Nick Corey évite de trop se fatiguer à se mêler des affaires de ses administrés, débonnaire, apparemment pas très malin, il se laisse même contester et humilier en public. Comme si cela ne suffisait pas, il pourrait bien perdre son poste aux prochaines élections. Il décide donc de commencer à faire le ménage… ».


E=mc² : L’équation de tous les possibles

2017-07-06T23:15:00+02:00 - (source)

41kIYXMrVqL._SX195_.jpg : « E=mc² : L’équation de tous les possibles » de Christophe Galphard

Comprendre la plus célèbre des formules, son histoire et tout ce qu’elle implique pour la physique n’est pas aisé. Heureusement Christophe Galphard est un excellent vulgarisateur. Son livre est très court (un peu trop à mon goût mais plus long aurait été moins grand public) et se lit extrêmement vite et facilement. Une lecture qui devrait, à mon sens, être obligatoire à l’entrée au lycée, un livre qui donne envie d’aimer l’histoire des sciences, les scientifiques, la Science.

Modification du billet (15 octobre 2017) : Ajout de la vidéo de la conférence de Christophe Galfard à l’espace des sciences :


Écopsychologie : Retrouver notre lien avec la Terre

2017-06-26T20:16:00+02:00 - (source)

31kAt4p9wAL._SX195_.jpg : « Écopsychologie : Retrouver notre lien avec la Terre » de Michel Maxime Egger

Un sujet intéressant, un livre très documenté et particulièrement fourni en références. Toutefois, ne vous attendez pas à lire ce texte avec passion, on est là en présence plus d'un livre de cours que d'un ouvrage de découverte de l'écopsychologie. Aussi fun à lire qu'un article wikipédia de 130 pages, mais toutefois certainement très enrichissant. Plus qu'une porte d'entrée sur l'écopsychologie, ce livre est un guide invitant à approfondir le sujet.


Le guide du voyageur galactique

2017-04-14T13:44:00+02:00 - (source)

Le_Guide_du_Routard_Galactique_-_Douglas_Adams_resizedcover.jpg : « Le guide du voyageur galactique » de Douglas Adams : 42, merci pour le poisson,…

Le guide du voyageur galactique vous est recommandé à tout va dès que vous êtes catalogué geek. J’ai vu H2G2, l’adaptation cinématographique il y a quelques années, j’en ai gardé quelques vagues souvenirs pas franchement passionnés donc je n’avais pas vraiment envie de le lire. Et puis… un collègue me l’a conseillé. Et puis… Richard Dawkins dit tellement de bien de Douglas Adams dans une vidéo. Et puis… bon ok je vais le lire ce bouquin ! De toute façon, on m’a déjà fait le coup avec Pratchett, Game of Thrones et Mr Robot et je n’ai jamais regretté autre chose que d’avoir tant attendu pour les découvrir.

Je viens de finir Le guide du voyageur galactique, ça n’a pas raté, c’est très bon !

pouet_adams.png

Un bon bouquin de SF burlesque, efficace, prenant, absurde, drôle,…


Récupération de données avec Scrounge NTFS

2017-04-12T11:17:00+02:00 - (source)

Testdisk et Photorec sont des outils très pratiques pour récupérer des datas effacées. Toutefois les données récupérées sont renommées et l’arborescence complètement supprimée. J’ai eu à récupérer des données sur un disque ntfs, sans aucune idée des extensions importantes mais avec quelques dossiers seulement à récupérer. Il semblait alors plus pertinent d’employer un autre outil : Scrounge NTFS. Je liste ici l’ensemble des commandes utilisées, pour mémoire…

Comme pour chaque tentative de récupération de data, il est intéressant de faire une copie du disque et de travailler sur cette copie plutôt que de travailler directement sur le media. Pour déterminer la lettre correspondant au media, il y a plusieurs commandes possibles, au choix :

Dans mon cas il s’agissait de sdc. Pour la copie, j’utilise alors la commande dd :

Il est nécessaire de récupérer certaines informations à propos du disque avant de lancer la récupération :

Start Sector End Sector Cluster Size MFT Offset
===========================================
Drive: /dossier/image.dd
2048 975312896 8 6291456

La commande pour récupérer les données est alors :


Je ne désobéis pas, j’ai juste un problème de vocabulaire

2017-03-18T19:13:00+01:00 - (source)

Yaël dans la rue en trottinette.

Quelques dizaines de mètres après le poteau

Le lendemain

Yaël part dans la salle… Quelques secondes plus tard de retour auprès de ses parents…

Yaël part dans la salle…


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